Troubles sexuels : sur-diagnostiqués ou sous-traités ?

La cinquième édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM-5) stipule qu’on ne peut parler de trouble sexuel qu’en présence de symptômes persistant pendant au moins 6 mois, présents de façon systématique ou quasi systématique au cours de l’activité sexuelle et provoquant des souffrances cliniquement significatives. Certains experts estiment toutefois que les critères du DSM-5 sont trop sévères et empêchent les patients souffrant d’un trouble sexuel plus léger de bénéficier d’un traitement adéquat. D’autres jugent au contraire que ces conditions strictes sont une bonne...

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