Une hormonothérapie substitutive post-ménopausique prolongée protège contre la démence.

Des chercheurs européens ont utilisé l’étude Kuopio Osteoporosis Risk Factor and Prevention pour évaluer l’association entre l’hormonothérapie substitutive post-ménopausique et la maladie d’Alzheimer. Cette étude a révélé qu’une hormonothérapie substitutive à long terme était associée à une meilleure fonction cognitive (cognition globale et mémoire épisodique) et à un risque moindre de maladie d’Alzheimer. Une hormonothérapie substitutive de courte durée n’était pas associée à un risque significativement moindre de démence. « Sur la base de nos observations, nous pouvons affirmer qu’une...

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